De la sorcellerie, des tatouages, beaucoup d'amour et de tendresse, de l'humour évidemment. Du féminisme énormément, si tu n'aimes pas, ne viens pas. De la curiosité à n'en plus pouvoir, des mots en pagaille parce que c'est la vie, des tonnes de chocolat et un canard à l'orange.
Il y a 15 jours, j'ai couru mon premier trail « officiel », la Sala'night. Presque 14 km, par une nuit glaciale, sur les chemins vallonnés de mon village, parcourus avec ma chère amie Séverine. Avant ce soir-là, je n'avais jamais couru aussi longtemps, dans des conditions aussi extrêmes.
J'étais une enfant qu'on oublie. Une petite fille si sage, capable de s'occuper seule pendant des heures. De celles qui parlent peu, ne crient jamais et préfère à toute autre activité lire des livres dans un coin. J'avais, pourtant, bien des choses à dire. Je les ai longtemps gardées pour moi.
Curieuse. Si je devais choisir un seul adjectif pour me présenter et parler de ma nature profonde, c'est celui-ci que je choisirais. Même dans mes rêves, je passe mon temps à explorer, apprendre, chercher, regarder, écouter, m'intéresser...
Mon fils est très discipliné. Quand il a décidé de quelque chose, il se fait un programme. Et il s'y tient. En revanche, une chose est certaine, c'est qu'il ne tient pas de moi ce trait de caractère ^^
J'avais une quinzaine d'années lorsque j'ai commencé à rêver de me faire tatouer. C'était il y un peu plus de 35 ans, autant vous dire qu'à l'époque et dans le milieu bourgeois dans lequel j'ai grandi, c'était tout simplement impensable. Une véritable hérésie, ma pauvre amie.
Je suis en vrac. Sens dessus dessous. Pas autant que le monde autour de nous, mais quand même. La tête qui turbine sans faire de pause, les émotions qui explosent. Le corps caniculé et presque ménopausé qui ne sait plus toujours où il habite. Le cœur qui bat fort, comme toujours, il ne sait pas faire autrement. Ma créativité en vrac, elle aussi !
Le temps, parfois, nous engloutit. La vie aussi. Plutôt que de lutter, j'ai choisi de me laisser emporter. La vie, ces derniers temps, ne comportait pas d'écriture. J'ai accepté. Et puis j'ai à nouveau trouvé le chemin, sûrement grâce à une certaine Conversation avec Magali. En tout cas, me revoilà.
Il y a 15 jours, je recevais chez moi mon amie Charline (La Buissonnière)(j'ai eu le plaisir de l'accompagner dans sa recherche de nom de marque), directrice artistique de grand talent. Cela faisait des mois que nous ne nous étions pas vues et ces quelques heures passées ensemble furent magiques.
Il y a quelques semaines, j'ai fêté les 14 ans de mon entreprise. Quatorze années d'une folle intensité. Je pourrais dire que cette décision, prise sur un coup de tête après une histoire de piscine (je vous raconterai), a changé ma vie. Mais en fait, c'est plus qu'un changement. C'est une révélation. Je me suis révélée à moi-même (et au monde).
J'ai lu tous les romans d'Agatha Christie. Mais je n'ai jamais vu sa pièce mythique « La souricière ». Celle-ci est jouée à Londres depuis plus de 70 ans et, jusqu'en 2010, le nom de l'assassin fut tenu farouchement secret (oui, malheureusement Wikipedia est passé par là...).
L'alcool a toujours été là, autour de moi. Parents, famille, ami·es puis amoureux, potes, collègues, client·es... tout le monde en boit, ou presque. Je fais généralement partie du presque.
L'année dernière, j'ai fait un véritable marathon-santé. A mon entrée dans la cinquantaine, j'ai découvert que je pouvais bénéficier de nombreux examens préventifs et je ne me suis pas privée.
Je n'aime pas le mois de janvier. Chaque jour, depuis que 2025 a commencé, j'ai eu envie de vous écrire. Chaque jour, j'ai renoncé. Question d'énergie, qui m'a beaucoup manqué.
Mon bilan de ces derniers mois. Mon intention pour les prochains. Le multi-challenges 1% dans lequel je me suis lancée avec enthousiasme. Et fêter avec Fanny la naissance de son e-book.